J'aurais pu écrire "comment vendre vite et bien" ou "les erreurs à éviter absolument."
Ce n'est pas ce que j'ai fait.
Ce que j'ai fait, c'est écrire sur des cas réels. Des biens que j'ai vendus. D'autres que je n'ai pas vendus. Des prix que j'avais justes et des estimations que le marché a corrigées après moi.
Dix articles. Pas de formule. Pas de méthode en cinq étapes.
Il y a une maison vendue deux fois — même bien, 121 000 € d'écart entre les deux ventes. Un DPE qui a tout changé. Une propriété avec le meilleur marketing du secteur, toujours en vente deux ans plus tard. Des offres au prix qui n'ont pas abouti, et pourquoi ce n'était pas là que se posait le vrai problème.
J'y parle aussi de ce que j'ai raté. De mandats perdus, de lectures de marché imparfaites, de dossiers où j'avais raison sur le chiffre et tort sur à peu près tout le reste.
Il y a aussi un sujet que presque personne n'aborde directement : la différence entre ce qu'un agent vous dit et ce que les données de ventes confirment. DVF ne ment pas. Les annonces, si.
Entre ce qu'on croit savoir de l'immobilier et ce qui se passe vraiment, il y a presque toujours un écart. Ces articles essaient de le mesurer.
Chaque article se tient seul. Commencez par où vous voulez :
- Vendu en 3 jours : ce qu'une vente rapide ne dit pas
- Le plus gros chiffre gagne (le mandat, pas la vente)
- Plafond ou plancher : deux façons d'afficher un prix immobilier
- Quinze visites, zéro offre : comment lire ce signal
- Le prix que j'ai accepté (et qui n'a jamais existé)
- Elle est toujours en vente : quand le marketing ne suffit pas
- Deux fois presque vendue : le piège de l'ancrage sur un prix
- L'addition : pourquoi additionner des biens fait baisser leur prix
- Le C qui n'existait pas : quand le DPE fausse tout
- La même maison, deux fois : 121 000 € d'écart